L’Invitation

Publié dans Paroissiales - 13 octobre 2017

« Pourquoi as-tu accepté ce dîner ?! On est épuisés ! » ; « Pourquoi aller à ce mariage où on ne connaîtra personne ?! » ; « Pourquoi tu l’as invité lui ? Je ne peux pas le supporter ! » ; « Pourquoi suis-je invité, je voudrais rester tranquille ! »
L’invitation est une contrainte, consentie avec plus ou moins de joie ou de sens du devoir, à sortir de soi-même pour recevoir et donner.
Cette sortie de soi est la définition même de la vie chrétienne à l’écoute des invitations et sollicitations de Dieu. Nous agissons souvent en invités récalcitrants, comme si Dieu avait intérêt à nous avoir à sa table et que nous étions en position de faire les fines bouches… Dans l’Évangile, on lit que les invités repartent l’un aux champs, l’autre à son commerce, bien tristes choix en regard de la fête à laquelle ils étaient invités…
La vérité est qu’on n’a pas toujours envie de faire la fête. Nous sommes souvent tentés par le repli sur soi et la solitude faussement réconfortante.
Et finalement en revenant du dîner ne dit-on pas qu’on a bien fait d’y aller, que ça nous a fait du bien de voir du monde et de parler d’autre chose que de soi ? Ne sommes nous pas réchauffés à la joie des autres si elle est vraie ? Mais nous ne sommes sortis parfois que contraints par le conjoint, par les convenances, par une relance.
De la même manière, pour revenir à Dieu qui appelle et invite, combien n’ont besoin que d’un petit rappel, « on a dit qu’on y allait, eux sont bien venus chez nous, on fait l’effort ! » ; « Tu as reçu la vie, le baptême, Dieu est venu en toi, tu peux bien venir lui donner un peu de ta présence ! »
Sachons inviter avec Dieu pour que la noce ne soit pas gâchée, sachons servir la joie de tous !

Père Gaultier de Chaillé

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JUSQU’À QUEL MOMENT PUIS-JE ARRIVER EN RETARD A LA MESSE ?

Publié dans Paroissiales - 6 octobre 2017

Un de mes confrère a attiré mon attention une fois sur le quart d’heure qui précède la messe du dimanche. Il me disait qu’il y avait un rapport entre la qualité de ce temps et la qualité de la participation à l’eucharistie. « Par la manière dont tu accueilles les gens à ce moment-là, tu peux leur permettre d’entrer favorablement dans la célébration », me disait-il. Je l’ai pris pour moi et je m’en trouve bien – pourvu que j’y fasse attention de façon renouvelée.

Je vous partage ce propos parce qu’il vaut aussi pour vous. Du temps qui précède la messe dépend la qualité de votre participation à la célébration, de votre participation et de celle de vos proches. Je vous le partage parce que je ne comprends pas le retard à la messe. Nos assemblées sont curieusement clairsemées jusqu’au Psaume où elles sont à peu près constituées…

Il ne viendrait à personne l’idée d’être en retard au train, à l’école ou au cinéma… Pourtant ce serait aussi problématique ! Car dans l’eucharistie, nous croyons que le rassemblement est le premier signe de la présence réelle du Christ : « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux ».

On répondait (curieusement) autrefois à la question de savoir « jusqu’à quand on pouvait arriver en retard à la messe pour l’avoir eue ». On disait : « Jusqu’à ce que le calice soit découvert ». Mais aujourd’hui où nous avons repris conscience que c’est toute la célébration qui est événement, il faut répondre autre chose : c’est 15 minutes avant. Ou disons 5. Quel bonheur de vous retrouver dimanche prochain à l’heure dite… Et les suivants !

Père Pierre Delort-Laval

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Prendre la « condition » du serviteur

Publié dans Paroissiales - 29 septembre 2017

Il nous arrive de rendre service. Nous sommes attentifs à l’apprendre aux enfants : à rendre service, à donner de soi-même gratuitement, « sans rien attendre en retour » – pour reprendre les mots de l’Evangile. L’hymne aux Philippiens (chapitre 2) nous suggère cependant un rapport plus fondamental au service : à le considérer, non pas comme un moment un peu exceptionnel de notre vie, mais comme le fond de notre vie.
« Le Christ n’a pas retenu jalousement le rang qui l’égalait à Dieu, mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur ». Pour le Christ, le service est sa condition, son identité. C’est ce que nous lisons dans ce texte dont la densité est indépassable au point que, à choisir parmi tous les textes du Nouveau Testament, nous devrions le connaître par cœur.
Marcher à la suite du Christ, c’est l’imiter dans cette identification au service, cet exercice du service, qui n’est donc plus seulement un moment mais notre nouveau rapport à ceux que nous rencontrons.
Cette identification est pour tous mais certains la manifestent comme un signe pour l’Eglise : ce sont les diacres. Six seront ordonnés le 8 octobre à 15h30 à la cathédrale, des pères de famille en l’occurrence. Ils recevront ce jour-là une mission de service. Certains chrétiens l’ayant appris ont dit : « Rendre service, je veux bien. Mais de là à m’y engager comme diacre, non. » Sans doute ne sommesnous tous pas appelés à être diacres ! Mais nous sommes tous appelés à faire du service notre « condition ».

Père Pierre Delort-Laval

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MES PENSÉES NE SONT PAS VOS PENSÉES…

Publié dans Paroissiales - 22 septembre 2017

Sur le plan de l’action, nous pourrions dire que le propre de Dieu est d’être celui qui n’a de compte à rendre à personne. Dans l’absoluité de son éternité, dans la souveraineté toute puissante de sa primauté, il pourrait faire ce qu’il voudrait sans que nous le comprenions. Dieu pourrait donc faire n’importe quoi, sans que nous ne puissions le comprendre.

C’est là une pensée terrifiante à vrai dire. Voilà un Dieu imprévisible, qui nous mettrait à merci d’un décret arbitraire de sa volonté. Ainsi le voilà qui rend un salaire injuste : celui qui n’a pas travaillé reçoit autant que celui qui a œuvré tout le long du jour. Qu’en sera-t-il le jour où Dieu décidera l’inverse ? Quand il déciderait que celui qui a travaillé ne reçoit pas de salaire, quand le juste n’est pas sauvé mais que le fort triomphe, quand la maladie gagne, quand la guerre l’emporte sur la paix et les larmes sur les rires.

Ce sont là de bien sombres pensées, parce qu’elles sont cohérentes avec qui est Dieu, mais selon la philosophie, et non selon la Révélation. Cette pensée torturante d’un Dieu despote, c’est ce qui conduit la philosophie de Guillaume d’Occam à Sartre, en passant par Leibnitz et Nietzsche, c’est la pensée d’un Dieu dont les décisions pourraient nous surprendre par leurs injustices puisque elles ne sont soumises à rien, pas même à la justice.

Toute autre est la pensée de la Révélation. Devant l’angoisse éventuellement suscitée par la pensée de la grandeur de Dieu, rappelons-nous qu’il révèle en Jésus, quelle est sa pensée. Si nous sommes toujours dépassés par cette pensée, c’est en raison du surcroît qu’est la Croix. Dieu ne juge le pêcheur autrement que du haut de la croix où il prend sur lui la dette, le travail qui aurait dû être fait, le bien négligé.

Si les pensées de Dieu nous dépassent c’est toujours en raison de sa miséricorde, jamais en raison de son intelligence. En fait le mode de pensée divin échappe à la logique mécanique, il répond au pur surgissement de la miséricorde.

La preuve : nous vivons.

Père Gaultier de Chaillé

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Et pourquoi pas ?

Publié dans Paroissiales - 15 septembre 2017

Comme à son habitude, le Seigneur nous adresse ce dimanche une Parole exigeante. L’Evangile invite à pardonner son frère jusqu’à 70 fois sept fois. Quelle exigence que l’amour ! Nous pouvons faire la liste des situations, des personnes, des expériences de nos vies où nous n’avons pas réussi à pardonner. Et si, en cette période de rentrée, nous faisions d’abord la liste des situations, des personnes, des expériences où, avec l’aide du Seigneur, nous avons pris patience ?
Et pourquoi pas ?
Pourquoi ne pas commencer par remercier le Seigneur ? Pour telle rencontre de l’été avec une personne ennuyeuse que j’ai pris le temps d’écouter, pour tel imprévu que j’ai accepté avec recul ou encore pour les retrouvailles familiales qui, cahin-caha, se sont bien passées.
Merci Seigneur pour tout ce que tu m’as donné de vivre ces dernières semaines,
pour les joies mises sur ma route et pour toutes les fois où, par ta grâce,
j’ai réussi à pardonner, patienter, aimer.
Le reste de nos vies, parfois fautif de notre part, peut être présenté à Dieu dans le cadre du sacrement de la réconciliation, dont les nombreux horaires sont indiqués dans le guide paroissial. Mais que le 1er cri de notre coeur soit bien :
« Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits ! » (Ps 102)

Père Bertrand d’Abzac

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FORUM DE LA VIE PAROISSIALE – Samedi 16 et Dimanche 17 Septembre 2017

Publié dans Paroissiales - 8 septembre 2017

Nous travaillons tous ces jours-ci à organiser notre année. C’est même déjà bien avancé. Pour les écoles, la musique, le sport, la vie associative… C’est pour nous y aider que le forum des associations a lieu comme chaque année avenue de Paris.

Dans le même esprit, il y aura samedi et dimanche prochains, avant et après chaque messe dominicale, un forum de la vie paroissiale. Les différents services de la paroisse seront présentés sous forme de stands à visiter. Ils ont comme objectif de présenter leur activité et les contributeurs dont ils ont besoin. Ils seront précis pour que l’on sache à quoi on s’engage !

Vous êtes donc invités à y participer : soit par curiosité, soit parce que vous avez une disponibilité, soit parce que vous vous sentez appelé pour une mission plus précise. L’engagement en paroisse n’est pas tout. La priorité est à l’engagement dans le monde et au témoignage. Mais justement notre engagement dans le monde appelle une vie de paroisse dynamique, heureuse, qui propose la foi… Alors nous avons besoin de contributeurs.

Venez donc samedi et dimanche prochains à la rencontre des services paroissiaux. Et si vous ne trouvez pas à répondre à un appel, faites-vous connaître aux prêtres ou aux membres de l’équipe d’animation paroissiale avec qui nous saurons, dans un deuxième temps, vous proposer un service.

Père Pierre Delort-Laval

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« GARDE TON REPOS MON ÂME, CAR LE SEIGNEUR T’A FAIT DU BIEN »

Publié dans Paroissiales - 1 septembre 2017

L’été s’achève, temps béni du ralentissement, du silence de nos téléphones et de nos pensées inquiètes. Sans même prendre de vacances, le rythme de tous s’est tranquillisé, presque arrêté et nous y avons pris goût. Nous avons pris racine dans la tranquille indifférence du temps qui passe sans que ce soit grave. Nous avons pris des forces dans les instants perdus à se laisser nourrir par un repas trop long, un soleil trop cuisant et des rencontres gratuites.

Le retour est le moment crucial de l’été, puisque là tout se joue. Profiterons-nous des leçons que ces deux mois d’été nous ont prodiguées ? Allons-nous perdre en quelques semaines d’une rentrée déraisonnable le profit de deux mois durant lesquels nous avons vécu et non survécu ? C’est maintenant le moment d’écouter ce que nous nous sommes dit à l’ombre du parasol ou de la treille : « On est tellement mieux ici »…

Alors, qu’est-ce qui est mieux là-bas qu’ici ? Un peu de silence, un peu de solitude, le réconfort de joies simples et la vie au présent. Il est idiot de ne vivre qu’en vacances, cela veut dire que notre vie est malsaine et nous ne pouvons le tolérer, et encore moins nous en enorgueillir.

Faisons le choix d’être libres, décidons de notre rythme, sachons mettre dès maintenant notre cœur au repos et notre âme en silence pour vivre au rythme de Dieu, Lui qui jamais ne s’inquiète ni ne s’agite car il sait que demain est la paix.

Père Gaultier de Chaillé

Le guide paroissial 2017-2018 est disponible dans les présentoirs. A distribuer autour de vous

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Paradoxes

Publié dans Paroissiales - 30 juin 2017

L’évangile de ce jour nous invite à la radicalité de nos choix : il ne faut rien préférer à Dieu, y compris nos pères et mères. Cela ne veut pas dire qu’il ne faille pas aimer son prochain, et en premier lieu ses parents, que l’on doit honorer.
Quiconque lit la Parole de Dieu selon le principe de base de l’exégèse canonique – ou même simplement spirituelle – qui met les textes en rapport les uns avec les autres, le sait bien et n’est nullement choqué de cette phrase. Seuls le sont ceux dont Origène et les Pères diraient qu’ils restent terrestres, qu’ils n’ont pas accès à la lecture spirituelle de l’Ecriture parce qu’ils n’ont pas l’Esprit du Christ. Mais cela signifie néanmoins qu’il faut parfois vivre de réelles séparations pour suivre le Christ.
En même temps, et peut-être même à cause de cette radicalité de l’Evangile qui est celle de l’amour et de la vérité de Dieu, l’évangile nous indique la voie d’une suprême bienveillance : celle où le moindre acte bon posé envers les disciples du Christ, les petits, comme donner un verre d’eau fraîche, même sans connaître explicitement le Christ, sera récompensé.
Au moment de partir vers d’autres responsabilités pour lesquelles je demande votre prière, c’est l’occasion pour moi de remercier chacun pour ce que j’ai reçu du témoignage de votre foi, pour ce que nous avons vécu ensemble, pour les signes d’amitiés, les gestes de reconnaissance et la grande générosité de ce qui a été donné pour mon cadeau de départ. Ce sera pour moi l’occasion d’acheter un bon appareil de photographie, et aussi de faire un don à une oeuvre, notamment aux chrétiens d’Orient.

Père Yannig de Parcevaux

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Pour mémoire …

Publié dans Paroissiales - 23 juin 2017

Puisque certains ne se sont pas cachés de ne pas se souvenir des cinq et même six pistes pour annoncer l’Evangile aujourd’hui, ces pistes entendues à la messe de « Notre Dame en fête » le 11 juin, les voici écrites pour mémoire, pour méditations estivales et pour action !
1 – Nous mettre en situation de rencontrer vraiment d’autres personnes : justement parce que nous nous limitons souvent à un cercle de familiers.
2 – Accueillir et partager notre vie spirituelle qui s’approfondit. Il faut prendre le temps d’y réfléchir et de s’en ouvrir à d’autres. Nos proches eux-mêmes n’en ont parfois pas idée.
3 – Parler de l’Evangile non comme d’un « plus » pour notre vie mais comme le « coeur » de la vie : pour notre vie et pour la vie de tous les hommes.
4 – Faire de l’annonce de l’Evangile non pas un domaine de la vie de l’Eglise mais le souci permanent de toutes ses activités.
5 – Vivre l’eucharistie comme source de l’Evangélisation. Non pas tant comme lieu de ressourcement personnel que comme l’événement à travers lequel le Christ continue de venir jusqu’à nous et nous envoie pour aller vers les absents.
Quant à la sixième piste, c’est celle qui manque parmi les cinq précédentes et qui vous est chère à vous.
Bon été !

Père Pierre Delort-Laval

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Il me sauvera et me fera entrer dans Son Royaume Céleste

Publié dans Paroissiales - 21 octobre 2016

Ce dimanche, saint Paul fait comme un bilan de sa vie, en constatant que les grands combats sont derrière lui. Nous allons bientôt faire mémoire de ceux de nos familles qui sont morts, qui ont mené le combat de la vie et sont dorénavant auprès du Seigneur. Certains d’entre nous, l’âge avançant, voient aussi s’approcher le jour de la rencontre. Notre monde refuse de voir la mort en face et en fait un tabou. C’est pourtant notre lot à tous, et notre foi chrétienne nous permet d’affirmer avec force notre foi en la Résurrection. Voici une petite prière pour demander au Seigneur la paix dans les dernières années et pour que l’approche de la mort ne soit pas qu’une angoisse mais aussi l’attente de la Rencontre :

« Dieu notre Père, j’arrive au soir d’une vie qui m’a réservé bien des joies et dont je sais aujourd’hui que, malgré les déceptions et les épreuves, elle valait la peine d’être vécue. Reçois l’hommage de mon pèlerinage terrestre, avec mon émerveillement et ma reconnaissance.

Je viens te demander la grâce d’une vieillesse sereine et généreuse. Donne-moi de savoir goûter les beautés de la création. Préserve-moi de la nostalgie et des regrets. Apprends-moi à penser aux miens au lieu de les mobiliser à mon service.

Béni sois-tu, Dieu de pitié et de tendresse, pour l’oeuvre dans le monde de ton Fils Jésus et pour le don de ton Esprit de sainteté. Peuple ma solitude de ta présence aimante. Que ta Parole éclaire la route qui me reste à parcourir et que l’espérance de la résurrection me soutienne
jusqu’au jour où je te verrai face à face. Amen. »
                                                                                                                  Père Gaultier de Chaillé

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