Rendre raison de l’espérance qui est en nous

Publié dans Paroissiales - 20 mai 2017

La lettre de Saint Pierre nous invite à toujours être prêts « à présenter une défense devant quiconque vous demande de rendre raison de l’espérance qui est en vous ». Nous devons donc toujours être capables de témoigner devant les autres. Pierre ne parle pas de notre foi, mais de notre espérance.
C’est une invitation à nous impliquer davantage dans le témoignage, à ne pas en rester à l’extérieur, à une présentation académique de notre foi.
C’est aussi une invitation à « rendre raison », c’est-à-dire à approfondir notre foi, à lire, à travailler, chacun à notre mesure et selon notre talent, la source de la tradition vivante et de la Parole de Dieu.
C’est encore une invitation à entendre les objections de nos contemporains, pour pouvoir présenter une défense pertinente, qui puisse être convaincante. (C’est l’objectif par exemple de l’excellent petit livre « Je ne rougis pas de l’Evangile » publié par une équipe de prêtres et laïcs de notre diocèse pour le dialogue avec l’Islam).
Enfin, Pierre ajoute deux choses : premièrement, le faire « avec douceur et respect » ; car la polémique n’est jamais aussi convaincante que l’attitude d’une humble charité, malgré les apparences : même si on développe une argumentation brillante qui fait taire l’autre, il n’est pas sûr que l’on ait gagné son coeur. Et deuxièmement, l’accompagner du témoignage de nos actions : « afin que vos adversaires soient pris de honte sur le point même où ils disent du mal de vous pour la bonne conduite que vous avez dans le Christ »…


Père Yannig de Parcevaux

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Demeurer en Chemin

Publié dans Paroissiales - 12 mai 2017

Jésus nous parle des « demeures » nombreuses dans la maison du Père, qui sont un signe de la place que chacun peut trouver. Il parle ensuite de « chemin », de nécessité de le suivre pour arriver jusqu’au Père avec Lui et par Lui.

C’est là un grand paradoxe de la foi chrétienne : nous sommes dans la tension entre la réalité fondamentalement dynamique qu’est la foi, qui évolue, met en mouvement et en pèlerinage, et sa dimension au contraire paisible et ancrée.

Dans Laudato Si’, le pape François parle de « rapidación », d’accélération, pour déplorer une forme d’hyper-mobilité insatisfaite propre à notre époque. Il est en effet particulièrement difficile aux générations actuelles de vivre un équilibre profond dans le rythme de vie et de comprendre qu’il y a une vraie vertu de l’enracinement. À quoi bon avancer si l’on ne sait ni d’où on vient ni où on va ? Est-il possible d’être heureux et libre dans une recherche sans horizon ?

La foi chrétienne est toujours marquée par une dynamique, un chemin, mais elle est aspiration, tension, vers un but à conquérir : voir Dieu et vivre en Lui. La liberté chrétienne se conquiert jour après jour dans la découverte progressive de ce but, c’est pourquoi notre foi n’est pas une promenade qui nous fait revenir au même point de départ : elle est un pèlerinage qui nous transforme et nous mène à un achèvement.

Père Gaultier de Chaillé

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Le jour de la Pentecote

Publié dans Paroissiales - 5 mai 2017

Le jour de la Pentecôte, la puissance de Dieu se manifeste par l’action de son Esprit-Saint. Les oeuvres de Dieu ne s’arrêtent pas à la résurrection de Jésus Christ. Mais à travers l’Eglise et sous la mouvance de l’Esprit, la puissance de la résurrection du Christ est à l’oeuvre dans notre monde, pour nous ouvrir à une grande espérance ; « la grande espérance, c’est Dieu, c’est l’éternité » comme le disait le pape Benoît XVI. Cela ne nous invite pas à fuir le monde, mais au contraire à nous y engager plus profondément. Non pas selon des critères passionnels, mais selon la sagesse de l’Esprit. Ainsi, à l’occasion des élections présidentielles, nous sommes invités à ne pas nous laisser guider par une vision partielle des choses, comme le disait Mgr Pontier dans une interview que l’on peut lire sur le site de la Conférence des évêques de France : « C’est … à chacun, à la lumière de l’Évangile, d’effectuer sa propre pondération et de voter en conscience. Ne retenir qu’un seul critère [de discernement] ne peut suffire à fonder entièrement un vote ». (Cf. http://www.eglise.catholique.fr/…/438493-rappeler-a-chaque…/).
La grande espérance nous est ouverte par l’engagement de Dieu le Père qui nous fait miséricorde en son Fils Jésus-Christ : « ce Jésus que vous avez crucifié, Dieu l’a ressuscité ». En entendant ces paroles de Pierre, les juifs sont touchés au coeur : la découverte de leur injustice n’est pas l’annonce d’un malheur, mais du salut qui est offert à toute la maison d’Israël. L’image du bon pasteur dans l’évangile, que ses brebis reconnaissent à sa voix, comme la méditation de l’épître de Pierre, nous permettent d’approfondir l’innocence et la bonté de celui qui donne sa vie pour ses brebis. Comme pour les juifs, l’appel de Pierre, nous pousse à une action, une conversion, une espérance qui touche toutes les nations. Elle est un appel à dépasser les frontières du peuple juif, les frontières des peuples, pour ouvrir notre coeur à l’universel, à tout homme, pour lui annoncer l’évangile.


Père Yannig de Parcevaux

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« DIEU L’A RESSUSCITÉ »

Publié dans Paroissiales - 28 avril 2017

Nous passons souvent, sans le savoir, à côté du mystère de la Résurrection. A bien lire le passage des Actes des Apôtres ce dimanche, nous devrions nous en rendre compte.

Nous parlons de la Résurrection comme s’il s’agissait surtout de la conviction d’une sorte de prolongation de nous-mêmes, de notre vie, après la mort… Comme s’il s’agissait d’un moment supplémentaire sur un axe chronologique qui interviendrait ensuite aussi sûrement que notre naissance, notre maladie et notre mort. Dans cette perspective, nous oublions de regarder en face les questions multiples qui se posent : de quoi serait faite cette existence prolongée ? En quoi serait-elle désirable ? Quel serait son horizon ?

Pour le dire directement, l’aporie de cette conception-là de la Résurrection, c’est qu’elle est sans auteur. C’est juste un phénomène. Or, la Résurrection, ainsi que l’apôtre Pierre le proclame après la Pentecôte, c’est l’intervention de Dieu pour Jésus. « Celui que vous avez crucifié, Dieu l’a ressuscité ». Dans la Résurrection, c’est Dieu qui intervient ; c’est lui qui se révèle : il justifie celui que les hommes ont condamné. Il répond à cette provocation qui s’exprime dans le Psaume 21 : « Qu’il le sauve puisqu’il est son ami ! ».

Cette intervention de Dieu est source de renouvellement de notre foi. En ressuscitant Jésus, Dieu est intervenu personnellement, intimement et c’est pour cela que notre foi est sous le signe de sa présence, définitivement. Nous n’avons pas assez de cinquante jours pour en prendre la mesure. C’est la source intarissable de notre foi et de notre joie.


Père Pierre Delort-Laval

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Le combat continue …

Publié dans Paroissiales - 21 avril 2017

La Résurrection de Jésus n’est pas la fin du combat des apôtres, mais au contraire le signe qui leur donne la force pour s’élancer dorénavant dans l’annonce. C’est la Pentecôte qui les emplira de l’Esprit-Saint mais Jésus le leur donne déjà dès son apparition, pour qu’ils puissent remettre les péchés et dénoncer l’injustice du monde.
De la même manière, ne laissons pas retomber notre effort ! Nous avons tendu notre vie vers le Seigneur durant le Carême par les petits renoncements que nous nous sommes choisis, et nous avons ainsi pu goûter la joie de Pâques dans une vie préparée. Ce n’est pas pour autant que viendrait à présent le temps de la mollesse !
Au contraire, le temps de Pâques est le moment où, affermis dans le Seigneur vainqueur, nous décidons de nous mettre réellement au service du Royaume qui ne se bâtit pas sans nous.
Les élections sont déjà un premier lieu d’action vertueuse, prions ces jours-ci pour nos gouvernants, pour qu’ils servent le Bien et non le leur. Prions également l’Esprit-Saint pour que nous soyons capables de voter dans la vérité, et dans la paix et l’intelligence entre nous.
Que le Seigneur Ressuscité bénisse notre pays et qu’il le conduise malgré notre faiblesse !

Père Gaultier de Chaillé

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Mort, où est ta Victoire?

Publié dans Paroissiales - 14 avril 2017

Le fantasme absolu de l’homme est la victoire sur l’ennemi de tous, celui contre lequel chacun est sûr d’être défait, la mort. Des scientifiques sérieux se joignent à des futurologues fantaisistes pour promettre dorénavant la « mort de la mort », en assurant que par les progrès de la science la mort ne sera bientôt qu’un lointain souvenir ou exclusivement le joyeux choix de ceux qui voudront achever leur vie quand bon leur semblera. Cette idée, ou idéologie, s’appelle le transhumanisme. Il est intéressant de voir que pour dépasser la mort, c’est l’homme lui-même qu’il faut dépasser, transgresser.

La mort comme phénomène unifiant de l’histoire humaine ne peut être balayée autrement qu’en balayant l’homme lui-même. Notre espérance chrétienne est tout autre : ça n’est pas en considérant la mort comme un monstre dont il faut s’éloigner qu’elle peut être vaincue, mais au contraire dans le combat corps-à-corps qu’elle impose, dans son approche et dans son moment. Tel est l’exemple pascal de Jésus : celui dont on peut dire Ecce Homo, « voici l’homme », montre que pour vaincre la mort, il faut l’embrasser pleinement, en se laissant défigurer par son effrayant voisinage, jusqu’à « perdre figure humaine » comme l’avait pressenti Isaïe, puis s’y plonger dans l’accomplissement de tout, en remettant l’esprit.

Jésus n’est pas vainqueur de la mort seulement en raison de sa divinité qui ne pouvait pas mourir, mais en ce qu’il est celui qui le plus pleinement a consenti à passer par elle. Il vit pleinement l’acte de mort pour pleinement ouvrir l’acte de vie définitif que son corps glorifié démontre. L’espérance chrétienne en la résurrection n’est jamais une lutte illusoire et idéaliste contre la mort, la mort n’est qu’un moment, un acte parmi les autres. Pâques n’est qu’une histoire de vie, un passage de la vie à la vie.

De la même manière, nos existences sont marquées par des lieux mortels, des points aveugles de notre histoire, Dieu veuille que nous n’y attardions pas notre cœur, mais que nous soyons tout entiers saisis par l’horizon de vie du quotidien et de l’éternel de nos existence, seul cela vaut la peine ! Le Christ donne sa vie pour notre vie, alors Vivons !

Père Gaultier de Chaillé

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CCFD – Collecte nationale 1-2 avril

Publié dans Paroissiales - 31 mars 2017

Depuis 55 ans, le CCFD-Terre Solidaire se mobilise, à la demande de la Conférence des Evêques de France, pour développer la solidarité avec nos frères des pays pauvres, pour lutter contre la faim dans le monde et oeuvrer au développement respectueux des droits de l’homme et de l’environnement. En ce temps de Carême, le CCFD nous invite à nous tenir à l’écoute des cris et des espoirs de ceux qui sont au loin, au Proche Orient, en Afrique, en Asie, en Syrie, en Irak, comme de ceux qui nous demandent protection ici, et à nous laisser toucher par « ces cris du monde », par « la clameur de la terre et la clameur des pauvres » selon les mots du Pape François (Encyclique « Laudato Si »). Par notre partage, nous pouvons leur exprimer notre solidarité, nous rendre proches de ceux que nous aidons et contribuer à « transformer la clameur du monde en espérance partagée », car nous avons conscience d’être d’une même humanité, d’habiter une même Terre et d’être engagés vers un même avenir.
Grace à vos dons, le CCFD-Terre solidaire finance 753 projets dans 63 pays : Ces projets, qui couvrent des domaines très différents (agriculture familiale, économie solidaire, éducation, actions pour la paix…), sont mis en oeuvre par des partenaires locaux qui refusent de subir et choisissent d’inventer des solutions pour maîtriser leur destin.
Comme chaque année, des enveloppes sont à votre disposition sur les présentoirs pour envoyer vos dons et répondre à la collecte nationale de ce week-end.

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Le long Evangile de la Samaritaine

Publié dans Paroissiales - 17 mars 2017

Le long évangile de la Samaritaine de ce dimanche est le premier d’une série de trois : l’évangile de la Samaritaine, celui de l’aveugle né, celui de la résurrection de Lazare. La liturgie a voulu placer ces trois évangiles pour marquer les trois étapes des « scrutins », lorsque des catéchumènes sont baptisés à Pâques. Scrutins, cela veut dire prière de guérison et de libération du pouvoir du péché, étapes de conversion de vie, accueil de la grâce de Dieu qui me fortifie et m’appelle à la conversion.
Ces trois évangiles marquent l’itinéraire d’une rencontre avec le Christ, d’un cheminement avec lui, long et progressif, qui permet de vivre la libération du péché : passer de la soif à la source d’eau vive qui désaltère (évangile de la Samaritaine), des ténèbres à la lumière (évangile de l’aveugle né), de la mort à la vie (évangile de Lazare). Ces évangiles magnifiques méritent une méditation approfondie. Ainsi, on peut voir avec quelle patience et délicatesse Jésus ouvre le coeur de la Samaritaine à la véritable soif qui est en elle, à la vérité de son être fait pour la rencontre de Dieu, et lui permet ensuite d’accueillir paisiblement la vérité sur son péché.
Il peut être très profitable pour rentrer vraiment dans le coeur de ces évangiles d’utiliser la méthode de Saint Ignace qui invite à imaginer le lieu, les personnages, ce qu’ils disent, leurs sentiments, et l’effet des paroles du Christ sur la personne qui les entend, par exemple la Samaritaine, pour arriver à l’effet sur moi-même. Nous n’aurons jamais fini, tout au long de notre vie, à en recueillir l’inépuisable richesse.

Père Yannig de Parcevaux

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Tactiques du diable

Publié dans Paroissiales - 3 mars 2017

Dans la liturgie de ce dimanche, nous est présentée l’oeuvre funeste du serpent séditieux. Le tentateur des origines rode auprès de ceux qui s’approchent de Dieu, et vient semer le trouble là où la simplicité divine triomphe. Le diable est aujourd’hui souvent réduit à une figure mythologique, mais dans la mesure où son existence est abruptement niée, il exerce une fascination très puissante chez certains et il semble se déchaîner en ce siècle qui nie la transcendance qu’il remplace par le paranormal.
Le diable échappe bien souvent aux raisonnements, mais il se manifeste dans le combat spirituel que nous sommes invités à mener durant ce Carême. C’est au désert qu’il attaque Jésus comme il attaque tous les saints dans leur repos.
Sa tactique est simple, il cherche à dénaturer le regard qu’on porte sur nous-mêmes et sur Dieu, son but est de nous dégoûter du chemin de la conversion en nous faisant croire que nous n’en sommes pas capables. La réponse est simple également : la lucidité. Si nous reconnaissons que nous sommes simple poussière, mais que nous sommes capables de voir le chemin parcouru même petitement, nous luttons efficacement contre ses insinuations.
Allons ! Le chemin ne fait que commencer, prenons notre Carême en mains, confiants en la grâce divine, si nous sommes faibles, Lui est fort !
Deux petits conseils de lecture sur le diable :
- Tactiques du diable de CS Lewis, réed Empreinte temps présent Editions, 2010
- La foi des démons, de F. Hadjadj, Albin Michel, 2011


Père Gaultier de Chaillé

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L’enregistrement de la dernière conférence du Père Gaultier de Chaillé dans le cycle Dieu Qu’c’est bon ! sur les menaces du transhumanisme est disponible sur le site de la paroisse dans le menu En mission ! sur la page Dieu qu’c’est bon ! (partie 1, partie 2)



Il me sauvera et me fera entrer dans Son Royaume Céleste

Publié dans Paroissiales - 21 octobre 2016

Ce dimanche, saint Paul fait comme un bilan de sa vie, en constatant que les grands combats sont derrière lui. Nous allons bientôt faire mémoire de ceux de nos familles qui sont morts, qui ont mené le combat de la vie et sont dorénavant auprès du Seigneur. Certains d’entre nous, l’âge avançant, voient aussi s’approcher le jour de la rencontre. Notre monde refuse de voir la mort en face et en fait un tabou. C’est pourtant notre lot à tous, et notre foi chrétienne nous permet d’affirmer avec force notre foi en la Résurrection. Voici une petite prière pour demander au Seigneur la paix dans les dernières années et pour que l’approche de la mort ne soit pas qu’une angoisse mais aussi l’attente de la Rencontre :

« Dieu notre Père, j’arrive au soir d’une vie qui m’a réservé bien des joies et dont je sais aujourd’hui que, malgré les déceptions et les épreuves, elle valait la peine d’être vécue. Reçois l’hommage de mon pèlerinage terrestre, avec mon émerveillement et ma reconnaissance.

Je viens te demander la grâce d’une vieillesse sereine et généreuse. Donne-moi de savoir goûter les beautés de la création. Préserve-moi de la nostalgie et des regrets. Apprends-moi à penser aux miens au lieu de les mobiliser à mon service.

Béni sois-tu, Dieu de pitié et de tendresse, pour l’oeuvre dans le monde de ton Fils Jésus et pour le don de ton Esprit de sainteté. Peuple ma solitude de ta présence aimante. Que ta Parole éclaire la route qui me reste à parcourir et que l’espérance de la résurrection me soutienne
jusqu’au jour où je te verrai face à face. Amen. »
                                                                                                                  Père Gaultier de Chaillé

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